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Connaître la vérité sur l’expulsion de Zidane
Par Vincent G. le 5 octobre 2006
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La justice n’est-elle pas déjà surchargée de travail ? Pas selon Méhana Mouhou, un avocat français représentant un “collectif national pour la vérité sur la finale de la Coupe du Monde 2006″ (tout un programme) qui a assigné en référé la FIFA et la FFF auprès du Tribunal de Grande Instance de Paris afin de contester la validité de l’expulsion de Zinédine Zidane en finale de la Coupe du Monde. “La régularité de la mesure d’expulsion prise à l’encontre de Monsieur Zidane dépend du moyen par lequel le quatrième arbitre, Monsieur Medina Cantalejo, a eu connaissance de l’incident survenu entre Monsieur Zidane et Monsieur Materazzi.
Cette mesure d’expulsion n’est régulière que si le quatrième arbitre, qui a porté à la connaissance de l’arbitre principal cet incident, a vu directement le capitaine de l’équipe de France donner un coup de tête”. Le but de la procédure est de savoir si le quatrième arbitre ne s’est en fait pas aidé de la vidéo, ce qui rendrait l’expulsion de Zidane “illégale”. Le référé, qui aura lieu le 7 décembre, a peu de chances d’aboutir, car le TGI n’est pas compétent pour juger une décision sportive. En tout cas, cela ne changera rien au dénouement final de Italie-France. L’Italie restera championne du Monde, quoi qu’il arrive. Certains ont vraiment du temps à perdre…
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Commentaires
Rédigé par : Le Blog Foot » Coup de pub sur un coup de tête ? | 7 décembre 2006
[…] Plus fort que Gilbert Collard, Me Méhana Mouhou qui avait en octobre assigné en référé la Fifa et la FFF auprès du Tribunal de Grande Instance de Paris afin de contester la validité de l’expulsion de Zizou en finale de la Coupe du Monde. Une affaire sur laquelle le juge des référés a annoncé qu’il rendra, le 15 décembre, sa décision sur la recevabilité de la demande déposée par Me Méhana Mouhou. […]
Rédigé par : L'affarie ZIDANE par EUROBERBERE | 6 février 2007
EUROBERBERE
Mouvement européen des droits civiques
Bureaux et correspondance :
103 rue du Mont Cenis 75018 Paris
euroberbere@hotmail.fr
Tél. : 01 42 59 04 73
Association loi 1901
déclarée le 11 février2004
Journal Officiel de la République Française du 23 mars 2004
Siège social : 140 avenue de Villiers – 75017 – Paris
SIRET : 484 919 113 00015 - APE : 913 E
à l’attention de :
Monsieur Jean-Pierre ESCALETTES
Président de la
Fédération Française
de Football
60bis avenue d’Iena
75016 – Paris cedex
Paris, le 25 octobre 2006
Monsieur le Président,
Comme vous le savez l’affaire de l’incident qui a opposé le Capitaine de l’équipe de France Zinedine ZIDANE au joueur italien Marco MATERAZZI à la 110° minute du match de finale du Mondial 2006 à Berlin le 9 juillet dernier est très loin d’être terminée.
Plusieurs informations récentes montrent même qu’elle redevient d’actualité, tout particulièrement avec l’annonce par les agences de presse que le Tribunal de Grande Instance de Paris examinera le 7 décembre prochain la requête en justice déposée par un collectif français d’associations concernant cette affaire.
Afin de vous permettre d’être informé des actions que nous avons menées sur cette question, nous vous adressons ci-joint :
- le tract édité par notre association le 15 juillet et largement diffusé depuis en région parisienne et dans plusieurs grandes villes de France,
- le texte de la « lettre ouverte » que nous avons adressé au Président de la FIFA le 14 août,
- la réponse qu’après diverses tergiversations la FIFA a finalement été obligée de nous adresser le 25 septembre,
- notre réponse du 13 octobre à la FIFA.
Notre campagne a également fait l’objet d’une édition spéciale en direct consacrée à « l’affaire Zidane » de l’émission sportive hebdomadaire de la chaîne « BERBERE TV » le lundi 16 octobre 2006 qui a été particulièrement remarquée de ses téléspectateurs, en particulier en France et au Maghreb.
Nous pensons que vous serez sensible aux efforts que nous déployons pour faire aboutir la Vérité et la Justice sur « l’affaire Zidane ».
Compte-tenu de la nature de cette affaire, nous ne vous cachons pas que nous attendons que la Fédération Française de Football s’engage ouvertement à nos côtés pour défendre l’honneur de l’équipe de France. Nous attendons donc votre réponse, que nous rendrons publique, quelle qu’elle soit.
Nous vous prions de croire, Monsieur le Président, à l’expression de nos sentiments distingués.
Le Président
Mickaël BARACHE
Rédigé par : yasine | 21 juin 2007
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Rédigé par : euroberbere | 8 janvier 2008
Le Droit de Réponse de l’association EUROBERBERE
Monsieur le Directeur de la Publication
LE PARISIEN
25 avenue Michelet
93408 Saint Ouen Cedex
Paris, le 3 janvier 2008
Lettre Recommandée AR
Monsieur le Directeur de la Publication,
Le journal LE PARISIEN a fait paraître dans ses éditions de PARIS deux articles (également publiés sur le site internet du journal), le premier en date du 6 octobre 2007 intitulé « Les curieuses pratiques d’une association d’aide aux sans-papiers » et le second en date du 9 octobre 2007 sous le titre « Enquête sur une association d’aide aux sans-papiers » dans lesquels l’association EUROBERBERE que je préside est mise en cause de façon grave et infondée.
Conformément aux dispositions de l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881, je vous fais sommation au nom de l’association EUROBERBERE mise en cause dans ces articles d’insérer le présent droit de réponse dans le numéro qui suivra le surlendemain de la réception du présent courrier en même lieu et place et en même caractère que l’article incriminé.
La présente vaut sommation d’insérer avec mise en demeure.
C’est la raison pour laquelle elle vous est adressée par lettre recommandée avec accusé de réception.
Je vous prie de croire, Monsieur le Directeur de la Publication, en l’expression de mes salutations distinguées.
Pour l’association EUROBERBERE,
Son Président,
Mohand BARACHE.
Depuis 2005 l’association loi 1901 EUROBERBERE assiste très concrètement plusieurs centaines de familles étrangères « sans papiers » dans la préparation de leur demande de régularisation administrative qu’elles présentent en Préfecture dans le cadre de la procédure en vigueur d’étude « au cas par cas ». Elle assure cette assistance dans le cadre de sa campagne « Pour la régularisation des travailleurs de la BONNE immigration ».
Le « Parisien Libéré » a publié dans ses colonnes les 6 et 9 octobre 2007, sous la plume de M. Raphaël DOMENACH, deux articles où se dernier s’interrogeait de façon offensante sur le travail de cette association, accusée de pratiques « curieuses », « ahurissantes » et même d’« escroquerie ». Invitée aussitôt par EUROBERBERE à compléter l’information de ses lecteurs de façon mieux informée et plus objective, la rédaction du « Parisien Libéré » n’a donné aucune suite. C’est pourquoi EUROBERBERE est aujourd’hui contrainte d’avoir recours à la procédure de droit de réponse prévue par la loi.
De quoi s’agit-il ? Dans son article initial M. DOMENACH s’offusque qu’EUROBERBERE réclame de l’argent aux familles sur le dossier desquelles elle travaille. Il nous faut donc rappeler à M. DOMENACH qu’aucune association ne peut œuvrer sérieusement en vivant seulement de l’air du temps et du bénévolat. Le « Parisien Libéré » réclame bien quotidiennement 0,90 € à ses lecteurs pour les informer ! Pour pouvoir travailler valablement EUROBERBERE doit payer tout au long de l’année un loyer, des frais postaux, de photocopie, de téléphone, d’interprétariat, etc. Son activité n’est pas financée par des subventions (c’est-à-dire par le contribuable, déjà sur pressuré) ni par des mécènes fortunés et discrets. EUROBERBERE ne vit donc que des cotisations annuelles de ses adhérents bénéficiaires. Celle-ci s’élève à 300 € par personne. C’est ce montant qui permet à l’association de maintenir son équilibre financier. Ce montant est largement public depuis 2005 et c’est donc en pleine connaissance de cause que les personnes intéressées choisissent de donner leur adhésion ou non à EUROBERBERE. On ne voit pas où est le mal. Sinon qu’elle heurte les incorrigibles porteurs de l’utopique, et souvent très hypocrite, idéologie du « il n’y a qu’à se servir, c’est gratuit ».
L’indignation que manifeste M. DOMENACH est loin d’être partagée par tous : début 2005 EUROBERBERE avait 3 adhérents, fin 2007 elle en avait près de 850 ! Si les adhérents bénéficiaires ont été aussi nombreux, c’est qu’ils ont pu vérifier trouver concrètement et en permanence à EUROBERBERE tout au long de l’année : ouverture des bureaux 7 jours sur 7, interprétariat en chinois, arabe, berbère, tamoul, information précise sur la réglementation française en vigueur en matière d’immigration, classement de leurs justificatifs personnels en fonction des normes exigées des préfectures, accompagnement en préfecture, etc. Rappelons que l’association emploie à temps complet depuis 2005 une interprète chinoise. Rappelons que tous ceux qui ont fréquenté de prés EUROBERBERE reconnaissent que cette association a accompli depuis 2005 un travail tenace, responsable et impressionnant. Il est très regrettable que M . DOMENACH n’ait pas jugé souhaitable d’informer ses lecteurs de ces données pourtant si facilement vérifiables.
Qui a donc provoqué l’indignation subite manifestée par M. DOMENACH ? La lecture attentive de son premier article montre que sa source essentielle semble être un prénommé « LIN », présenté par M. DOMENACH lui-même comme un militant actif du « Réseau Education Sans Frontières » (R.E.S.F.) : M. « LIN » aurait rencontré deux autres chinois très mécontents d’EUROBERBERE ! Et il semble qu’il ait fait part des griefs du trio envers EUROBERBERE à M. DOMENACH. Lequel, sans y regarder de plus près (naïveté sincère ou feinte ?) s’est empressé de monter une mauvaise mayonnaise.
Tout cela est à vrai dire bien curieux. Qui ne remarquera qu’aucun chinois ne saurait se prénommer « LIN » puisqu’il s’agit en fait d’un nom de famille, ce que toute personne sensée sait pertinemment. Qui ne remarquera que R.E.S.F. est une association très engagée qui a pour philosophie la régularisation inconditionnelle, généralisée, immédiate et permanente de tous les sans papiers pénétrant en France. C’est un point de vue. Il a droit de cité. Ce n’est toutefois pas celui de la majorité des français ni celui, très probablement, de la majorité des lecteurs du « Parisien Libéré ». Et ce n’est pas non plus, et surtout pas, un gage d’objectivité comme M. DOMENACH se laisse si facilement aller à le croire. Il s’est d’ailleurs bien gardé de mettre en garde ses lecteurs sur le très grand risque de partialité de ses sources. Au contraire il a pris pour argent comptant le procès en sorcellerie fait par ce M. « LIN » de R.E.S.F. et, sans prendre la plus minime distance, s’est mué dans le journal où il écrit en acteur engagé de la polémique engagée par certains membres de R.E.S.F. contre une autre association aux vues opposées. C’est ainsi que, s’alignant sur les réactions de M. « LIN », M. DOMENACH ironise sur la présence dans les locaux d’EUROBERBERE, entre autres, d’un drapeau français, d’un drapeau européen … et d’un portrait du général De Gaulle. Où est le mal ? Mais sans doute M. « LIN » doit-il considérer, pour rester cohérent avec ses choix idéologiques, que les seules reproductions ayant droit de cité dans des locaux accueillant des « sans-papiers » sont celles du très discutable « Che Guevara » ?
M. DOMENACH, imperturbablement lancé dans sa foulée, reprend pour argent comptant, et sans la moindre vérification (« des centaines de personnes auraient été abusées », sic !) l’accusation de M. « LIN » selon laquelle EUROBERBERE vendrait des « laissez-passer ». Et il produit à titre de démonstration de ce « scoop » un exemplaire du certificat d’adhésion que EUROBERBERE remet au vu et au su de tout le monde depuis 2005 à chacun de ses adhérents au moment de son inscription ! La lecture de ce document montre qu’il s’agit tout bonnement d’une lettre attestant de la date d’adhésion de l’intéressé, confirmant qu’il a remis copie des pièces étayant sa demande de régularisation à l’association, que celle-ci l’aide à faire connaître sa demande des pouvoirs publics et qu’il peut faire appel à elle à tout moment On ne voit pas en quoi cette lettre pourrait dire plus que ce qu’elle dit et pourrait constituer un « laisser-passer ». Et auprès de qui ? M. DOMENACH devrait savoir qu’un étranger sans papier, contrôlé par les forces de police dans le cadre d’une Infraction à la Législation sur les Etrangers peut être retenu en Centre de Rétention Administrative sur décision du Préfet et qu’il est alors soumis à une procédure très précise définie par des règles de justice. L’adhésion d’un étranger en situation irrégulière à telle ou telle association ne peut en rien modifier cette procédure. Chacun le sait.
M. DOMENACH, pressentant la grande fragilité de ces accusations, a bien cherché in extremis à donner un vernis d’objectivité à son article initial en se donnant l’alibi d’avoir joint par téléphone l’association EUROBERBERE. Il faut savoir qu’il ne l’a fait que le vendredi 5 octobre à 19H, sans avoir informé précisément ses interlocuteurs de la nature exacte de son « enquête ». Nous ne nous étendrons pas ici sur la mauvaise foi de sa relation de ce bref entretien téléphonique. Ses interlocuteurs, flattés de l’intérêt subit d’un journaliste pour leurs efforts, l’ont aimablement invité à venir sur place dans leurs locaux pour constater de visu comment travaillait quotidiennement l’association et pour lui ouvrir tous ses dossiers. Peine perdue. M. DOMENACH avait déjà décidé de présenter l’équipe d’EUROBERBERE avec les lunettes de M. « LIN ». Il s’est donc bien gardé de venir constater sur place la réalité des choses de ses propres yeux de la même façon qu’il s’est bien gardé d’informer ses lecteurs dans son article de l’existence de cette tranquille invitation. Et deux ou trois heures après son appel téléphonique son article était déjà bouclé et déjà mis sous presse !
M. DOMENACH est libre d’avoir des méthodes très personnelles de travail. Nous lui apprendrons toutefois qu’un certain Albert LONDRES, lui, prenait soin de se déplacer sur le terrain avant de rédiger ses articles. Ce n’est jamais du temps perdu que d’aller s’informer sur les exigences déontologiques que s’imposaient les grands reporters.
Pour sa part EUROBERBERE n’entend pas priver M. DOMENACH de la possibilité de s’expliquer. Les intérêts moraux et matériels de l’association ont été injustement atteints. Le délit de diffamation est clairement constitué. EUROBERBERE porte l’affaire devant les tribunaux. M. DOMENACH sera entendu. La justice tranchera.
Pour l’association EUROBERBERE,
Son Président,
Mohand BARACHE.
